
Il y a des endroits où l’on vient pour regarder plus loin.
Ici, entre le ciel et la mer, les vagues viennent se briser contre les rochers
Ici, le temps semble suspendu.
Et l’air du large nous chuchote des histoires mystérieuses.
À gauche, un temple posé au-dessus de la mer veille et nous envoie le message qu’une force intérieure fait partie du chemin. Une spiritualité que l’on ne découvre qu’en prenant le temps de se tourner vers soi. Le temple rappelle la sagesse.
À droite, le phare résiste au vent, aux embruns et aux années. Il veille.
Sa lumière indique qu’au milieu de la nuit, une direction est encore possible.
Deux mondes se font face : celui de la contemplation et celui du voyage.
Le phare rappelle le chemin.
Partout autour La mer rappelle l’infini.
Face à cette mer mouvementée l’homme est assis sur le bord du monde qui n’est pas l’endroit où tout s’arrête.
C’est peut-être l’endroit où commence ce que nous n’avions pas encore imaginé.
Et l’homme, entre les trois, rappelle une vérité que nous oublions souvent : nous ne maîtrisons ni le chemin, ni la mer, ni le temps. Nous pouvons seulement choisir la manière dont nous les traversons.
Le soleil descend lentement vers l’horizon, cette ligne que personne ne peut atteindre. Face à la lumière dorée d’un horizon infini, la méditation devient une boussole
Entre la sagesse du passé et l’incertitude de l’avenir, il existe un espace fragile : celui où nous sommes, ici et maintenant.
Assis sur le rebord du monde, j’aime ce voyage visuel aux confins du monde et de soi-même.