… En définitive aller Jusqu’au bout de l’horizon n’est pas un déplacement dans l’espace,
mais une traversée de soi
Car évidemment l’horizon est un leurre, une illusion, un prétexte… un miroir
Trouver des indices sur soi-même. Derrière l’horizon ou une fêlure dans l’espace et dans le temps
Et peut-être que c’est ça… aller jusqu’au bout de l’horizon : ce n’est pas un autre monde que tu trouves…
C’est un autre regard, une autre manière d’être
Drôle d’idée…
tout ça pour ça !!!!
L’horizon était un piège magnifique : il l’a obligé à se rencontrer lui-même.
Il pensait partir loin.
Mais c’est le réel qu’il a quitté
Un réel fantasque
Un réel qui n’est pas fixe
et qui dépend du regard que l’on porte sur lui.
Au-delà de l’horizon, le temps s’est dissous,
il a croisé le chaos.
et il a vu que le chaos faisait déjà partie du monde… et de lui-même.,
et chaque pas l’a éloigné de celui qu’il était.
Puis il est revenu. Après avoir vécu des expériences inattendues
Il sait désormais que : certains mondes intérieurs doivent être traversés,
Que certaines chutes sont nécessaires et que l’on ne revient jamais intact d’une confrontation avec soi-même.
Car certains voyages ne changent pas l’endroit où l’on vit.
Ils changent la manière dont on voit le monde.
Est-ce que finalement, c’est ça la sagesse née du voyage :
comprendre que l’existence n’est pas faite pour être résolue.
Seulement traversée.
Et pour terminer, est ce qu’il a trouvé ce qu’il y avait au-delà de l’horizon ?
Tout ce qu’il peut dire est que “L’horizon n’est qu’une invention de mon regard, car toute limite disparaît lorsque la conscience ose la traverser ».
Et depuis ce retour,
chaque coucher de soleil ressemble à un passage.
Chaque silence ressemble à une réponse.
Et chaque horizon… à une invitation.
