L’homme avance, vers l’horizon.

Il marche au rythme de ses rêves,
sur cet échiquier où chaque case
porte le poids d’un choix,
d’un espoir,
d’une promesse.

Les pièces silencieuses veillent sur son passage,
comme les souvenirs d’hier
et les défis de demain.

Le cavalier murmure l’audace,
le fou enseigne la patience,
la reine inspire la confiance,
et le roi rappelle que le plus grand royaume
est celui que l’on construit en soi.

Devant lui,
une porte de lumière.

Au-delà, le mystère l’appelle,


Il avance sans connaître l’issue de la partie, mais avec la certitude que seul celui qui ose jouer peut atteindre la porte qui mène à son destin.

il comprendra peut-être que le véritable destin
n’était pas derrière cette porte.

Il était dans chacun des pas
qui l’ont conduit jusqu’à elle.

Et là-bas, au-delà de l’horizon, il est sûr que

c’est la meilleure version de lui-même qui l’attend.