Il arrive au pied des escaliers qui ne mènent nulle part mais qui doivent pourtant lui donner la clé de la liberté.

En bas des marches, le temps semble suspendu.

Il reste immobile devant le choix qui l’attend

Il a la conscience étrange que franchir cette frontière signifie abandonner une partie de lui-même.

Et pourtant, au plus profond de lui, une certitude silencieuse apparaît : rester serait renoncer à sa propre vérité.

Alors il comprend que certains choix ne consistent pas à savoir où aller.

Ils consistent simplement
à accepter de ne plus revenir en arrière.

Et il se lance dans l’ascension du chemin qui l’a choisi.